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        <title>jean-baptiste a - histoire</title>
        <description>jean-baptiste a</description>
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                <title>Napoléon deux</title>
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                <author>noreply@ (pujot)</author>
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                                                <pubDate>Sun, 17 Sep 2006 23:50:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;div class=&quot;divTitreArticle&quot;&gt; &lt;h2&gt;&lt;a href=&quot;http://jeanbaptiste.over-blog.org/article-3664987.html&quot; class=&quot;titreArticle&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/h2&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;contenuArticle&quot;&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;&lt;img width=&quot;250&quot; src=&quot;http://idata.over-blog.com/0/40/83/66/250px-napoleonii.jpg&quot; height=&quot;256&quot; class=&quot;GcheTexte&quot; /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;Style1&quot;&gt;François Charles Joseph Napoléon Bonaparte est né le 20 mars 1811 aux alentours de 9h00 au palais des Tuileries, à Paris. Alors que tous les hauts dignitaires de la Cour et l'empereur Napoléon 1er se pressent autour de lui et de l'impératrice Marie Louise, 101 coups de canons tonnent dans Paris, indiquant aux habitants de la ville que l'héritier de l'Empire vient de naître. Quelques minutes plus tard, Napoléon prend l'enfant dans ses bras et se dirige vers le balcon. Le présentant au peuple parisien, il proclame : « Sa Majesté le Roi de Rome! ». Paris est en liesse ! L'empereur dira plus tard du Prince Impérial qui est le « plus bel enfant de France ». En lui accordant le titre de Roi de Rome, Napoléon comptait lui donner une certaine grandeur, puisqu'il escomptait faire de Rome, symbole de l'ancien Empire Romain et centre du monde chrétien, la deuxième ville de l'Empire.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;Style1&quot;&gt;Après la naissance du prince, Napoléon commença à se consacrer à lui et à s'occuper de son éducation. Il l'adorait . Dès que Napoléon repartit en campagne, en 1812, il le confia à Mme de Montesquiou, surnommée « maman Quiou » par le Prince, qui devint donc sa gouvernante.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;Style1&quot;&gt;Napoléon II était&amp;nbsp;superbement vêtu&amp;nbsp;. Dès son plus jeune âge, Napoléon lui avait fait porter des habits aux couleurs de l'empire, ornés d'aigles. Il avait des cheveux blonds, légèrement bouclés. Il ne les aimait pas ainsi, mais on lui les fit boucler, sur ordre de sa mère.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;Style1&quot;&gt;Le 25 janvier 1814, alors que les armées coalisées (prussiens, autrichiens, russes et anglais essentiellement) pénétraient en France pour chasser Napoléon de son trône, celui-ci vit son fils pour la dernière fois(deux ans et dix mois!). Le 29 mars, l'impératrice quitta Paris, gagna Rambouillet où se trouvait son père François 1er d'Autriche, avant de rejoindre Vienne. Le jeune prince ne savait alors pas qu'il ne reverrait plus jamais ni son père, ni la France…&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;Style1&quot;&gt;Napoléon abdiqua en faveur du Roi de Rome le 4 avril 1814. Celui-ci, en route vers le palais de Schönbrunn, à Vienne, fut proclamé Napoléon II, empereur des Français. Les alliés, en particulier le tsar Alexandre 1er de Russie se disaient près à accepter cette nomination, mais la trahison de Marmont, circonvenu par Talleyrand, le ministre des affaires étrangères, leur fit changer d'avis. Le 5 avril, ils décidèrent de remplacer l'empereur par le Comte de Provence, frère de Louis XVI, guillotiné par la Révolution, qui monta alors sur le trône de France et devint Louis XVIII. Napoléon II était oublié mais restait le symbole vivant des bonapartistes.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;Style1&quot;&gt;L'empereur François 1er adorait lui aussi son petit-fils et veilla soigneusement à son éducation. Il le nomma tout d'abord prince de Parme, principauté dont il devrait théoriquement hériter à la mort de sa mère. L'empereur, qui allait jusqu'à s'occuper personnellement de lui, lui donna le comte Dietrichstein comme gouverneur.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;Style1&quot;&gt;Le 1er mars 1815, Napoléon Bonaparte est de retour en France. Il s'est enfui de l'île d'Elbe sur laquelle les anglais l'avaient exilé. Le 20, il est de retour à Paris et, les armées envoyées pour l'arrêter s'étant toutes ralliées à lui, il est rétabli dans ses fonctions ; Louis XVIII à fui. Une nouvelle coalition se met rapidement en place contre lui. Le 18 juin, il est vaincu par les coalisés à Waterloo. Le 22 juin, les députés le poussent à abdiquer une seconde fois. Il le fait, de nouveau en faveur de son fils. Le lendemain, les Chambres le reconnaissent, à nouveau Empereur des Français, comme l'ont déjà fait certaines villes, dont Paris. Mais cette fois, les alliés refusent catégoriquement de le reconnaître. Ils ne veulent plus de Bonaparte sur le trône de France ; Louis XVIII est rétabli, Napoléon est placé sous bonne garde sur l'île de Sainte-Hélène, à plusieurs milliers de kilomètres de la France et le prince de Parme reste à Vienne.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;Style1&quot;&gt;L'éducation du jeune prince&amp;nbsp;continua dans le luxe et le faste du palais impérial de Schönbrunn. Si sa mère eut vite fait de partir à Parme (elle ne le revit qu'environ tous les deux ans) avec Neipperg, son amant, l'empereur et son fils l'archiduc s'occupèrent toujours très bien de lui. L'impératrice Caroline-Augusta le surnomma Franz, surnom qui devint très usité à la Cour d'Autriche. L'empereur lui accorda le 18 juillet 1818 le titre autrichien de « Duc de Reichstadt », Reichstadt étant le nom d'un château à 65 kilomètres de Prague. Il prenait alors rang à la Cour immédiatement après les archiducs et était traité comme tel, avec grand respect et gratifié de dénominations telles que « Grand-duc » ou « Son Altesse Sérénissime ». Le Duc de Reichstadt eut droit à tout le confort inimaginable : une grande maison, un vigile, sept cochers, quatre domestiques, un palefrenier, un adjoint, deux cuisiniers, un confiseur, un valet, un sommelier, un porteur d'eau, un blanchisseur, etc…&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;Style1&quot;&gt;Le duc de Reichstadt devient alors vraiment un prince autrichien. Il parle couramment l'italien et l'allemand et en oublie même le français, qu'il devra réapprendre plus tard. Il manipule également très bien les langues anciennes (grec et latin) et l'on peut être stupéfié par la qualité de son écriture. De son père, il tient et ce dès son plus jeune âge, le goût des armes, de la tactique et de la stratégie militaire. Il garde le souvenir de celui-ci profondément encré, possède même un grand portrait de lui en face de son lit, et résiste à tous ceux qui le dénigrent. Intelligent, orgueilleux mais attachant, il est aimé de tous.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;Style1&quot;&gt;En France, après la mort de Napoléon en 1821, les bonapartistes se tournent tous vers le Duc de Reichstadt, pourtant définitivement « prisonnier » à Schönbrunn. Le chancelier et diplomate Klemens von Metternich surveille de près les faits et gestes du prince. En tant que symbole d'une possible restauration bonapartiste, il est craint en France par les Bourbons, que l'Autriche tient à laisser en place. Il fut un jour kidnappé par son ancienne nounou française, mais, au grand bonheur de l'empereur, il fut rapidement ramené au palais, ce qui d'ailleurs ne lui déplaisait pas. François II avait déjà peur que son éventuel retour en France suscite des agitations qui pourraient le mener sur le trône.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;Style1&quot;&gt;La première aventure connue du duc de Reichstadt, restée sans postérité, est la comtesse Camerata Napoléone Bacciochi (née en 1806 et qui épousa en 1825 le comte Philippe Camerata).&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;Style1&quot;&gt;Une véritable légende s'empare bientôt de lui. En 1829, le poème Barthélémy le fait découvrir aux français à travers Le Fils de l'Homme. En 1830, lors des mouvements révolutionnaires européens, son nom refait surface. En France, lors de la chute&amp;nbsp;de Charles X, successeur de Louis XVIII, il est une fois de plus proclamé empereur par de nombreuses villes et par les mouvements bonapartistes qui sévissent en France et en Italie. Mais Metternich et Gentz, les diplomates autrichiens, veillent. Tenant à respecter les principes de la Sainte Alliance, ils ne veulent&amp;nbsp;aucun Bonaparte sur un trône.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;Style1&quot;&gt;En novembre 1830, François 1er le nomme lieutenant-colonel d'un régiment d'infanterie hongrois cantonné à Vienne puis à Brünn (aujourd'hui Brno). Depuis plusieurs années, l'état de santé du duc était mauvais, surtout en hiver. Ceux qui l'approchaient commençaient à s'inquiéter de sa pâleur et de son aspect. En janvier 1831, le Maréchal Marmont lui fait découvrir la gloire et de le génie de son père, ce qui lui donne de grandes ambitions. Mais Dietrichstein est de plus en plus embarrassé par sa santé chancelante, contrairement au médecin qui lui est attaché, le docteur Malfetti, qui le soigne pour une affection du foie. Metternich refuse catégoriquement de le laisser sortir d'Autriche. Lorsqu'il en donne enfin l'autorisation, et que l'on a découvert la tuberculose qui le touche, il est trop tard.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;Style1&quot;&gt;Les peurs du célèbre diplomates peuvent facilement se justifier. A la suite d'une insurrection éclatée à Modène, Napoléon avait été proclamé roi d'Italie. Peu à peu, les autres principautés du Nord de l'Italie avaient suivi l'exemple, exprimant leur envie de secouer le joug autrichien et d'être dirigés par le fils de Napoléon 1er.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;Style1&quot;&gt;Malheureusement, un mois après le retour de sa mère qui s'était enfin laissée convaincre de revoir son fils, il décéda au palais de Schönbrunn, le 22 juillet 1832, à l'âge de 21 ans. On rapporte que ses derniers mots furent : « Je veux Dieu, seul Dieu est pour moi. Entre mon berceau et ma tombe, il y a un grand zéro ». Il fut inhumé à Vienne, dans la crypte du couvent des Capucins, tombeau familial des Habsbourg.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;Style1&quot;&gt;Sa dépouille, qui fut vainement réclamée par Napoléon III, fut à nouveau demandée en novembre 1938 par l'historien Benoist Méchin, alors partisan d'un rapprochement avec l'Allemagne. Hitler accepta, mais Mussolini s'y opposa. En 1940, Abetz reprit le projet. Cette fois Hitler ordonna le transfert, sans demander Mussolini, escomptant se rallier les bonapartistes. Le 15 décembre 1940, par une nuit glaciale du Paris occupé, le lourd cercueil de bronze, porté par 24 soldats allemands, fut transporté aux Invalides, entre deux rangées de porteurs de torches. A mi-chemin de la chapelle, l'ambassadeur d'Allemagne remit le cercueil à l'amiral Darlan, représentant les autorités françaises. Après 126 ans de séparation, le père et le fils étaient à nouveau réunis… Dans la crypte avait été érigée une statue de Napoléon 1er en costume de sacre. Au bas du socle la supportant, la dépouille de son fils fut déposée sous une dalle de marbre ou figure : « Napoléon II Roi de Rome 1811-1832 ». Le cœur de Napoléon II resta à Vienne, dans l'église des Augustins, alors que ses entrailles y restèrent aussi, mais dans la cathédrale St Etienne.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;Style1&quot;&gt;Son Surnom de l'Aiglon a été donné pour la première fois en 1852 par Victor Hugo, dans le poème &lt;em&gt;Napoléon II&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;Style1&quot;&gt;&lt;strong&gt;Je compte bien aller me recueillir un jour sur son tombeau...&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;div class=&quot;clear&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;
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